miércoles, 14 de octubre de 2009

FTP-MOI

FRANCS-TIREURS ET PARTISANS - MAIN-D'ŒUVRE IMMIGREE



Les Francs-tireurs et partisans – main-d'œuvre immigrée (FTP-MOI) est le nom d'un groupe des Francs-tireurs et partisans, mouvement de résistance armée à l'occupation nazie en France.


Les groupes de FTP-MOI ont été créés en région parisienne, en même temps que les FTP, en 1941. Ces groupes sont constitués par les membres de la Main-d'œuvre immigrée : des étrangers communistes vivants en France et ne faisant pas partie du Parti communiste français ont été mis en place en avril - mai 1942. Bien qu'intégrés aux FTP, ces groupes dépendent directement de Jacques Duclos, qui leur transmet les ordres de l'Internationale communiste.


Les FTP-MOI compteront parmi les groupes de résistance les plus actifs et les plus déterminés, notamment parce qu'ils sont en tant qu'étrangers, et Juifs pour beaucoup, directement visés par le régime de Vichy, qui ne leur laisse le choix que de la clandestinité ou de l'internement. Parce qu'ils dépendent directement du Komintern, par l'intermédiaire de Jacques Duclos, on a souvent pensé que ce sont eux que l'on envoie en première ligne lorsque vient l'ordre de Moscou d'intensifier le combat, alors que les groupes français sont beaucoup plus insérés dans une dynamique nationale.


Les groupes parisiens ont d'abord été dirigés par Boris Holban, puis par Missak Manouchian et lorsque ce dernier est arrêté, c'est à nouveau Boris Holban qui prend le commandement, début 1944.




 

« Nous n'avons pas l'outrecuidance de penser que, seul, notre combat a été déterminant. Les armées alliées, y compris l'armée française reconstituée ont libéré le territoire national, mais nous y avons largement contribué »


Henri Krischer, membre de Carmagnole - Liberté





« Il y avait une telle amitié entre nous, entre tous ces gens venus de partout, Juifs, Espagnols, Italiens, Allemands, Arméniens et Français, bien sûr, une amitié fraternelle qui dépasse tout ce que l'on peut imaginer. »


Arsène Tchakarian du groupe Manouchian










Laura Acosta Urbano 2ºA

L'affiche rouge et la poésie

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Vous n'avez réclamé ni gloire ni les larmes
Ni l'orgue ni la prière aux agonisants
Onze ans déjà que cela passe vite onze ans
Vous vous étiez servis simplement de vos armes
La mort n'éblouit pas les yeux des Partisans

Vous aviez vos portraits sur les murs de nos villes
Noirs de barbe et de nuit hirsutes menaçants
L'affiche qui semblait une tache de sang
Parce qu'à prononcer vos noms sont difficiles
Y cherchait un effet de peur sur les passants

Nul ne semblait vous voir Français de préférence
Les gens allaient sans yeux pour vous le jour durant
Mais à l'heure du couvre-feu des doigts errants
Avaient écrit sous vos photos MORTS POUR LA FRANCE

Et les mornes matins en étaient différents
Tout avait la couleur uniforme du givre
A la fin février pour vos derniers moments
Et c'est alors que l'un de vous dit calmement
Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre
Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand

Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses
Adieu la vie adieu la lumière et le vent
Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent
Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses
Quand tout sera fini plus tard en Erivan

Un grand soleil d'hiver éclaire la colline
Que la nature est belle et que le coeur me fend
La justice viendra sur nos pas triomphants
Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline
Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant

Ils étaient vingt et trois quand les fusils fleurirent
Vingt et trois qui donnaient le coeur avant le temps
Vingt et trois étrangers et nos frères pourtant
Vingt et trois amoureux de vivre à en mourir
Vingt et trois qui criaient la France en s'abattant




                          Puri Moreno Sánchez

Résumé Antigone

Tragédie écrite par Jean Anouilh, créée en 1944.



Dans la ville de Thèbes, après la mort d'Oedipe, ses deux fils, Polynice et Étéocle, décidèrent de régner chacun un an. Mais Étéocle, au terme de la première année, refusa de quitter le trône. Après une guerre terrible où ils se sont entretués, Créon, leur oncle, prit le pouvoir, ordonna des funérailles somptueuses pour Étéocle, mort en défendant sa patrie et décréta que son corps, laissé sans sépulture, devait pourrir sur le sol, ce qui, pour les Grecs, était la sanction la plus terrible.


La « petite Antigone », leur soeur, rompt avec son fiancé, Hémon, le fils de Créon, sans lui dire pourquoi et, malgré les conseils de sa soeur, Ismène, passant outre cet ordre, rend au défunt les honneurs funèbres en le recouvrant, avec sa pelle d'enfant, d'un peu de terre. Elle est arrêtée par trois gardes qui la mènent à Créon. Celui-ci préfèrerait ne pas punir sa nièce et la fiancée de son fils.Mais Antigone s'obstine : si Créon la libère, son premier soin sera de retourner enterrer son frère. Créon tente alors de lui expliquer que son refus de sépulture à Polynice est avant tout un acte politique et qu'en choisissant de prendre en main l'État ébranlé par le règne d'Oedipe. Créon prouve par dix arguments la sottise de son acte, lui révélant que Polynice n'était qu'« un fils de famille », « un petit fêtard imbécile», une ignoble crapule qui avait même frappé son père, Oedipe, et voulait le faire assassiner. Antigone ne cède pas. Elle accomplit ce qu'elle doit et veut accomplir. Devant Créon qui lui jette : « Essaie de comprendre une minute, petite idiote ! » elle secoue la tête, insensible aux paroles étrangères à sa propre vérité : « Je ne veux pas comprendre. Moi, je suis là pour autre chose que pour comprendre. Je suis là pour vous dire non et pour mourir. »


Créon commet l'erreur de lui dire qu'elle doit être heureuse avec Hémon et consentir à la vie qui n'est en fin de compte que le bonheur. Or elle ne veut ni être heureuse ni même vivre. Créon doit donc la condamner à être enterrée vivante. Mais elle se pend dans le tombeau. Son fiancé se donne la mort à ses côtés. Eurydice, la reine, se tranche la gorge de désespoir.

Laura Acosta Urbano 2ºA


 
 

Le régime de Vichy

Le Régime de Vichy désigne le régime politique de Philippe Pétain, qui gouverne la France du 10 juillet 1940 au 20 août 1944 pendant l'occupation allemande, et dont le siège se situait à Vichy, alors en zone libre. Après le vote des pleins pouvoirs constituants le 10 juillet 1940 par l'Assemblée nationale, le mot de République disparaît des actes officiels : le régime est dès lors désigné officiellement sous le nom d'État français.


Le gouvernement de Pétain dû à son aspect particulier dans l'histoire de France, de sa légitimité contestée et du caractère générique de son nom officiel, est désigné comme le Régime de Vichy,

Les Allemands, qui occupent d'abord le Nord et l'Ouest, et à partir du 11 novembre 1942, le pays tout entier, laissent l'administration française sous l'autorité d'un gouvernement français installé à Vichy et dirigé par le maréchal Pétain, nommé chef du gouvernement par le Président Albert Lebrun.

Dès juin 1940, Pétain, met en œuvre une politique de collaboration avec les Nazis, laisse sans aucun pouvoir le président de la République et puis s’autoproclame chef de l’État français. Au cours de la guerre, cette collaboration prend plusieurs formes avec les arrestations de résistants, de francs-maçons, ainsi que les rafles de Juifs.

Le régime n'aide pas le Troisième Reich mais le gouvernement allemand reconnaît la Légion des volontaires français (LVF) comme une association d'utilité publique, avant d'autoriser en 1943 la création d'une unité française de la Waffen SS ; Vichy contribue aussi à l'effort de guerre allemand à travers la collaboration de son industrie militaire, et contribue en donnant à l'occupant une armée supplétive de répression, la Milice française.


Teresa Busquier